Mentors

 

Tous les participants de la 27e édition auront l’opportunité de recevoir un mentorat personnalisé en compagnie d’un mentor associé à sa catégorie.

Interprètes

Brigitte Saint-Aubin

Avec quatre albums à son actif soit être… (récipiendaire du Prix de la relève de la Musique Folk Canadienne), Les rêves à l’envers, Glamour et Design Intérieur, paru en septembre 2018, l’auteure compositrice interprète Brigitte Saint-Aubin est une artiste multidisciplinaire accomplie.  En plus de la chanson, elle œuvre au cinéma (Henri-Henri), à la télévision (30 vies, Mémoires Vive) et au théâtre (Chante avec moi, Foirée Montréalaise). Influencée à la fois par la musique folk et la chanson française, développant des thèmes tels que le temps, le deuil, les rêves, le lâcher prise et l’amour, Brigitte se fraie un chemin dans les dédales de l’âme humaine en usant de poésie et de douce mélancolie.

Initiatrice des tournées de salon, toujours à la recherche du dépassement et de l’innovation, elle s’est recemment lancé un défit en créant Design intérieur, le récit musical, ficelé autour des chansons de son nouvel album, qui porte le même titre.

Metteur en scène, directrice artistique et mentor, Brigitte aime tous les aspects de la création, de la conception à la réalisation. C’est avec grand plaisir qu’elle se joint, une fois de plus, à la grande équipe de Ma première place des arts 2018.

Auteurs-compositeurs-interprètes

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Catherine Durand

C’est avec Diaporama (2005) que Catherine Durand, désormais artisane d’une chanson de proximité, trouve sa voix. L’album, réalisé par Michel Pépin, Jocelyn Tellier et Catherine, sera magnifiquement salué par la critique et nominé à l’ADISQ (album folk contemporain).

Les pairs de la musicienne sont nombreux à vouloir appliquer la couleur Catherine Durand sur leur univers. Elle chantera donc avec Kevin Parent, écrira pour Isabelle Boulay, Stéphanie Lapointe, Renée Martel ainsi qu’Annie Blanchard, et collaborera à la création du premier album solo de Marie-Annick Lépine. Elle montera par ailleurs plus de 80 fois sur scène avec ses camarades auteures-compositrices à l’occasion du spectacle Toutes les filles. Un album du même nom auquel elle collabore fige dans le temps en 2010 cette rencontre inédite dans l’histoire de la musique au Québec.

Cœurs migratoires (2008), à l’instar de Diaporama, creuse le sillon de l’intimité et du raffinement. Récompensé au Canadian Folk Music Awards, deux fois nominé au Gala de l’ADISQ (album folk contemporain et arrangeur de l’année), célébré par la presse et étreint par un public fidèle, l’album consolide dix ans de travail passionné. Il retient également l’attention de Francis Cabrel qui invite la chanteuse à assurer ses premières parties partout en province.

Sur l’enveloppant Les murs blancs du Nord, qui paraît à l’automne 2012, Catherine Durand s’entoure d’une équipe toute étoile de musiciens, dont Jocelyn Tellier, Robbie Kuster (Patrick Watson) et François Lafontaine (Karkwa). La jeune auteure-compositrice Salomé Leclerc cosigne avec la chanteuse trois musiques. Catherine se voit aussi nominée pour une 3ème fois d’affilée dans la catégorie « Album de l’année – Folk contemporain » à l’ADISQ.

Suit La pluie entre nous (automne 2016), porteur puissant des amours difficiles et des relations humaines qui peuvent à la fois être belles, douces, marquantes, complexes et épineuses. Pour ce nouvel opus, le réalisateur Émmanuel Éthier (Jimmy Hunt, Bernhari, Peter Peter, Chocolat) vient apporter un souffle nouveau, moderne et actuel au son de Catherine, qui délaisse par surcroît le folk qui lui est familier depuis plus de 10 ans.

Appuyée par une solide équipe de musiciens, dont Ariane Moffatt aux claviers, Joe Grass (Patrick Watson) au pedal steel, José Major (Pierre Flynn, Marie-Pierre Arthur)  à la batterie, et Salomé Leclerc à l’écriture et à la guitare, ce nouvel album marque certainement une progression dans le son de Catherine Durand.

Éric Goulet

Leader du groupe rock alternatif francophone Possession simple, il fonde Les Chiens en 1997 et remporte un Félix en 2001 pour la réalisation de leur album La Nuit dérobée. Il poursuit une carrière solo sous le nom de Monsieur Mono. Éric Goulet a réalisé de nombreux albums pour d’autres artistes québécois, notamment Yann Perreau et Vincent Vallières.

Mentors des finalistes

 

Tous les finalistes auront l’opportunité de recevoir un mentorat de l’un des mentors associés à sa catégorie.

Interprètes

Brigitte Boisjoli

Paule-Andrée Cassidy

Récipiendaire de plusieurs prix prestigieux, Paule-Andrée Cassidy interprète des textes de haute volée depuis 25 ans. Elle compte sept albums salués par la critique et de multiples tournées en Europe et en Amérique du sud.

Alexandre Désilets

Alexandre Désilets pose son ver magnifié sur la musique pour insuffler le beau dans la noirceur. Sa voix, à une amplitude vocale unique et texturée, reste résolument son instrument autant que moteur de sa création. Ses canons vocaux, tout en haut du patrimoine québécois, décuplent quelque chose de grandiose où la surprise est au rendez-vous à chaque tournant; une poésie empreinte de modernité, portée par la voix remarquable et incontournable du mélodiste surdoué.

Trois albums se sont succédé sous ses impulsions, Escalader l’ivresse(2008),La garde (2010) et Fancy Ghetto (2014), réaffirmant chaque fois un peu plus fort le vibrant talent de l’homme, imposant une signature affinée.

Après son projet d’envergure Windigo, on le retrouve au cœur d’une création Indie-pop réfléchie, EXTRAVAGANZA paru en janvier 2019.

En plus de se retrouver à quatre occasions en nomination parmi les 10 chansons de l’année à l’ADISQ, il reçoit plusieurs récompenses en carrière, dont le prestigieux prix auteur-compositeur (non-interprète) au 30ème Gala Socan en septembre dernier.

Dernièrement, il ajoute à ses cordes la composition musicale de séries télé et il continue de développer le marché français comme auteur-compositeur.

Auteurs-compositeurs-interprètes

Catherine Major

Artiste polyvalente, Catherine Major a su s’imposer à la fois comme auteure, compositrice, musicienne et interprète. Pianiste formée en classique et en jazz, elle a entrepris sa carrière sur disque en lançant Par-dessus bord en 2004. Suivront Rose sang (2008), Le désert des solitudes (2011) et La maison du monde (2015), chaque album témoignant d’une constante évolution et affirmant la place unique qu’occupe l’artiste dans le paysage musical québécois.

Sur scène, l’auteure-compositrice-interprète fait corps avec son piano et offre des prestations intenses et vibrantes. Elle s’est produite partout au Québec ainsi qu’en Europe, où ses chansons élégantes trouvent une oreille attentive.

Reconnue pour ses qualités d’interprète, Catherine Major a participé à plusieurs albums en hommage à de grands noms de la chanson d’expression française, de Félix Leclerc à Nino Ferrer, en passant par Jacques Brel, Sylvain Lelièvre et Yvon Deschamps. Elle a aussi composé pour Diane Dufresne, signant un titre sur Effusions (2007) et trois pièces sur Meilleur après (2018).

Tout en menant une carrière en chanson, elle écrit de la musique pour le petit et le grand écran. Depuis 2002, elle a signé une quinzaine de trames sonores, remportant au passage un prix Jutra (désormais prix Iris) et un grand prix au Festival international du film d’Aubagne, en France, pour la musique du long métrage Le ring, réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette. On lui doit notamment la musique du film Une manière de vivre de Micheline Lanctôt, sur les écrans à l’automne 2019.

Sa carrière est jalonnée de reconnaissances prestigieuses, dont le prix Coup de cœur de l’Académie Charles Cros, le prix André « Dédé » Fortin de la Fondation SPACQ de la scène émergente et le prix Félix-Leclerc. Plusieurs fois nommée au Gala de l’ADISQ, Catherine Major a vu son album Rose sang remporter le Félix de réalisateur de l’année.

S’étant jointe à la maison de disques Audiogram en 2018, Catherine Major a fait parraitre au printemps 2020 une cinquième offrande intitulée Carte mère où elle explore de nouveaux territoires musicaux et artistiques.

Alexandre Poulin

À la fois poète, philosophe, conteur – et dans une autre vie professeur–, l’auteur-compositeur-interprète Alexandre Poulin est un artiste pluriel au destin singulier, éloigné des parcours médiatisés et tout tracés. Ce désir de rester fidèle à lui-même et à cette façon qu’il a de raconter prend toute son ampleur en spectacle, ce qui lui vaut aujourd’hui un public d’inconditionnels ainsi qu’une multitude de prix récoltés aussi bien au Québec qu’en Europe. Déjà, en 2008, son premier album éponyme reçoit d’élogieuses critiques, en plus d’une première nomination à l’ADISQ et d’une place de choix dans les palmarès des radios partout au Québec.

Les questionnements générationnels et les portraits qu’il trame trouvent ensuite écho jusqu’en Europe, alors que la tournée de son deuxième album – Une lumière allumée – se joue à plus de 150 représentations. S’enracinant dans le folk, ce deuxième album permettra à Poulin de porter un peu plus loin sa facture personnelle, tant sur le plan musical que sur celui des textes, souvent construits comme de petites histoires sans refrain, qui font la marque de l’auteur. Fort de ces trois années passées sur la route, Alexandre co-réalise ensuite Le mouvement des marées, un troisième album oscillant entre folk et chansons à texte, où il raconte l’humain de façon à la fois sensible et lucide. En France, la réception de l’album est telle qu’elle lui vaudra d’être l’invité de l’émission On n’est pas couché et d’autres prestigieux plateaux.

Puis, c’est au cœur de l’hiver et en pleine forêt que son quatrième album, Les temps sauvages, voit le jour. Son succès ne se fait pas attendre : une nomination pour le Félix de l’album folk de l’année et plus de 100 spectacles à guichet fermé. Trois ans plus tard, Nature humaine – cinquième album dont la sortie est prévue le 7 novembre 2019 – permet à Poulin d’explorer avec justesse et curiosité ce qui fait notre nature profonde. Avec cet album, Alexandre s’ouvre à un univers musical plus mélodique, tandis qu’une recherche vocale et une exploration de tonalités plus électriques donnent un nouveau souffle à ses textes. À la fois folk et moderne, ce nouveau son apporte une richesse et une ampleur qui s’harmonisent de façon toute naturelle au style qui a fait la renommée de l’artiste.

En parallèle à ses projets personnels, sa plume unique l’amène à signer les paroles et la musique de chansons de nombreux artistes, de 2Frères à Petula Clark, en passant par France D’Amour et King Melrose.

Ancien professeur de français, Alexandre est aussi très engagé dans la cause de la persévérance scolaire. Le texte de sa chanson L’écrivain, dont la vidéo a récolté 2,4 millions de vues sur YouTube, est d’ailleurs aujourd’hui enseigné dans les écoles du Québec au primaire et au secondaire.

Ingrid St-Pierre

À travers ses chansons aérienne et candides, Ingrid St-Pierre est rapidement devenue une figure adorée du public, récoltant en chemin bon nombre de prix et nominations. Artiste autodidacte, elle plane à travers sa poésie imagée et ses mélodies rêveuses, invitant qui veut bien dans son univers lyrique et vibrant. Depuis ses débuts, St-Pierre admire les plus grands de la chanson française, la menant tranquillement vers un premier album, Ma petite m’amzelle de chemin. Ce dernier, paru en 2011, est accueilli chaleureusement par le public et la critique, permettant à l’artiste de récolter une première nomination à l’ADISQ en tant que révélation de l’année. Sans perdre le rythme, elle se lance dans l’écriture d’un second effort : à peine un an plus tard, elle co-réalise L’escapade, son second recueil d’œuvres pastelles solidifiant l’empreinte artistique de la musicienne sur la scène québécoise. Après des centaines de spectacles à travers la province et jusqu’en Europe, Ingrid s’éloigne de la scène afin de fignoler un troisième album. Tokyo voit le jour à l’automne 2015, transporté d’une orchestration grandiose et bordé d’une poésie colorée et cristalline. Puis, Ingrid passe deux années à faire vivre ses chansons sur scène et à s’adonner à son nouveau rôle de mère, un rôle qui la mène à complètement repenser l’apport à son art, alors que la pression d’un prochain opus se fait de plus en plus ressentir. Toutefois, c’est justement au moment où elle laisse tomber ce concept qu’elle se met à créer, que ses chansons, délicates et volontaires, se présentent à elle comme telles une évidence des évidences. Petite plage naît d’un besoin urgent d’être, de ne plus se cacher, de réapprendre à se connaître. Un album éclatant, témoin d’un parcours artistique et personnel assumé, alors qu’Ingrid écrit enfin pour elle-même avant tout, complètement déliée du monde qui l’entoure. L’œuvre prend forme sans pudeur, baignée de lumière, de douceur, et d’une liberté inévitable. Petite plage est disponible dès maintenant sur l’étiquette Simone Records.